vendredi 24 septembre 2010

Et les trottoirs crient encore

Qui sommes nous pour
Te jeter des mots à la figure
Pour t'effrayer, blesser blessures
Qui sommes nous pour
Toi personne assise là
Jamais demandé trépas
Pas réellement voulu
Tu entends dans tes oreilles
Le tintement sans pareil
D'une pluie assourdissante

Elle arrive dans sa robe carmin
Entourée de Rome et de sa grande
Cape de sang enflammée

La Mort dans ses habits d'été

dimanche 12 septembre 2010

Crème


Elsa, la nuit, vit sur son balcon.

Il passe en bas, quelques étages plus bas dans la rue, des gens étranges que la lune rend malades.
Ils se disputent pour s'embrasser une minute plus tard, ils marchent de travers ou se retiennent de vomir, ils se tiennent la main parce qu'il ont peur des gens de la nuit.

Ils ne me voient pas, et moi je les vois, j'essaie de les comprendre.

J'essaie de comprendre tout le monde. Comme lorsque je pleurais à la lecture de son message.

Ouvrez moi vos coeurs !

A hier.